Simulateur indemnité de rupture

Une rupture conventionnelle est un accord entre salarié et employeur. Ce simulateur donne une estimation indicative basée sur votre salaire et votre ancienneté. Vous pouvez ensuite demander une vérification gratuite si besoin.

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La vérification peut tenir compte de paramètres absents du simulateur (convention collective, dates exactes, primes…).

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Comprendre le calcul
Explication

Comment est calculée l’indemnité de rupture ?

Le montant de l’indemnité dépend principalement du salaire brut mensuel et de l’ancienneté dans l’entreprise. La loi prévoit un minimum légal, mais certaines conventions collectives peuvent prévoir un montant supérieur.

Salaire de référence

Le salaire de référence inclut le salaire brut et peut intégrer certaines primes régulières. Une moyenne peut être utilisée si le salaire varie.

Ancienneté prise en compte

L’ancienneté correspond à la durée totale du contrat. Chaque année complète augmente le montant minimal. Les fractions d’année peuvent être calculées au prorata.

Rupture conventionnelle vs licenciement

Les règles minimales sont similaires, mais une rupture conventionnelle peut faire l’objet d’une négociation. L’indemnité négociée peut dépasser le minimum légal.

FAQ
Questions fréquentes
Le simulateur donne-t-il un montant exact ?

Non. Il donne une estimation indicative. Le montant réel dépend notamment des primes, de la convention collective et des dates exactes.

Pourquoi ajouter les primes ?

Elles peuvent influencer le salaire de référence. C’est optionnel pour garder un outil simple.

Pourquoi demander email et téléphone ?

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Guide complet
Article détaillé

Guide complet : calculer et comprendre son indemnité de rupture en 2026

L’indemnité de rupture conventionnelle ou de licenciement représente une compensation financière versée au salarié lors de la fin d’un contrat à durée indéterminée (CDI). Elle a pour objectif d’accompagner la transition professionnelle et de sécuriser financièrement la période suivant la rupture du contrat. Son montant dépend principalement de trois éléments : le salaire brut de référence, l’ancienneté dans l’entreprise et la nature juridique de la rupture.

1. Les bases légales de l’indemnité

En France, le Code du travail prévoit une indemnité minimale légale pour les salariés justifiant d’au moins 8 mois d’ancienneté continue. Ce minimum s’applique aussi bien en cas de licenciement (hors faute grave ou lourde) qu’en cas de rupture conventionnelle. L’employeur ne peut pas proposer un montant inférieur à ce seuil légal.

Toutefois, certaines conventions collectives prévoient des montants plus favorables. Il est donc essentiel de vérifier la convention applicable à votre entreprise, car elle peut augmenter significativement le montant final.

2. Comment déterminer le salaire de référence ?

Le salaire de référence correspond généralement au salaire brut mensuel. Deux méthodes peuvent être utilisées : la moyenne des 12 derniers mois ou la moyenne des 3 derniers mois. La formule la plus avantageuse pour le salarié est retenue.

Les primes régulières peuvent être intégrées dans le calcul. En revanche, les primes exceptionnelles ne sont pas toujours prises en compte. C’est pourquoi notre simulateur permet d’ajouter des primes annuelles afin d’obtenir une estimation plus réaliste.

3. L’ancienneté : un facteur déterminant

L’ancienneté correspond à la durée totale passée dans l’entreprise. Chaque année complète augmente le montant de l’indemnité. Les fractions d’année sont prises en compte au prorata. Une erreur d’estimation de quelques mois peut modifier le résultat final.

4. Rupture conventionnelle : possibilité de négociation

Contrairement au licenciement, la rupture conventionnelle est un accord entre le salarié et l’employeur. Elle ouvre la possibilité d’une négociation. Le salarié peut obtenir une indemnité supérieure au minimum légal, notamment si son profil est stratégique ou si l’entreprise souhaite accélérer le départ.

5. Licenciement économique ou personnel

En cas de licenciement économique, des dispositifs complémentaires peuvent exister, comme le contrat de sécurisation professionnelle (CSP). En cas de licenciement pour motif personnel, le salarié bénéficie en principe du minimum légal, sauf dispositions plus favorables prévues par la convention collective.

6. Fiscalité de l’indemnité

Une partie de l’indemnité peut être exonérée d’impôt sur le revenu, dans la limite de plafonds légaux. Les montants supra-légaux peuvent être partiellement imposables. Les règles fiscales peuvent évoluer, il est donc conseillé de vérifier la réglementation applicable au moment de la rupture.

7. Impact sur les allocations chômage

L’indemnité peut influencer le délai de carence avant le versement des allocations chômage. Une indemnité supérieure au minimum légal peut prolonger ce délai. Il est donc important d’anticiper l’impact financier global de la rupture.

8. Cas particuliers

  • CDD : l’indemnité de fin de contrat suit des règles spécifiques.
  • Temps partiel : calcul basé sur le salaire réellement perçu.
  • Convention collective : peut prévoir un calcul plus favorable.
  • Salariés protégés : procédure spécifique et validation administrative.

9. Pourquoi utiliser un simulateur ?

Un simulateur permet d’obtenir rapidement une estimation basée sur les éléments principaux. Il ne remplace pas une analyse juridique complète, mais offre un repère utile avant toute négociation.

10. Points clés à retenir

Le montant dépend du salaire brut et de l’ancienneté. Le minimum légal est garanti sous conditions. Une négociation peut permettre d’obtenir davantage. Les conventions collectives peuvent modifier le calcul. Il est recommandé de conserver tous les bulletins de salaire et documents contractuels.

Ce guide informatif vise à expliquer les mécanismes généraux du calcul de l’indemnité de rupture. En cas de situation complexe ou de doute, un conseil juridique personnalisé peut être nécessaire.